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Quelques mots
sur l'histoire... du Château Brélidy tout d'abord...
une motte féodale...
Sur un promontoire rocheux, dominant les vallées du JAUDY
et du THEOULAS, fut érigée, en
l'an 1000, une place forte, en terre puis en pierres... objet
de convoitises, elle fut détruite au
cours des guerres de succession de Bretagne, entre les familles
de Montfort et de Blois, au
XIV ème siècle. 

Une aimable demeure...
Au XIV ème, la famille du Parc de Locmaria,
déjà en charge du domaine féodal, fit construire
une nouvelle demeure, inspirée de la Renaissance bretonne,
avec de larges et hautes fenêtres, ourlées de sculptures.
Cette puissante famille, confortée par d'habiles alliances
avec ses voisines, avait droit de colombier, de moulin,
de haute et basse justice, et possédait une chapelle
dans l'aile du château.
Certains de ces seigneurs s'illustrèrent vaillamment
au cours du COMBAT DES TRENTES, d'autres
accompagnèrent le Roi Saint Louis lors de sa croisade
à Tunis... d'autres furent de fieffés coquins,
pillant, troussant, saccageant.
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Morcelée à la Révolution Française...
Là, comme dans bien d'autres endroits de Bretagne,
la révolution incita la famille du Parc à émigrer
en Belgique,
où ses descendants ont fait souche.
Pour les « chouans » qui restaient affronter les «
Bleus »
le château devint un lieu de réunion secrète,
d'où s'organisait
la résistance locale.
Le catalyseur de ce mouvement était Pierre TAUPIN.
En représailles contre ses activités, son épouse
fût arrêtée,
décapitée en place de grève à TRÉGUIER,
devant ses 12 enfants.
Pierre TAUPIN, revenu d'Angleterre, où il était allé
chercher des
renforts, continua la lutte avec acharnement et fût tué
dans le
cimetière de Tréglamus... le fantôme de l'un de
ses compagnons
d'armes rôde encore dans la demeure... Rénovée
avec passion...
A la fin de la terreur, le château fût vendu en «
biens nationaux » à des fermiers qui s'y succédèrent,
utilisant les lieux à des fins agricoles. Ceux-ci se dégradèrent
progressivement et menaçaient ruine, lorsque Pierre
YONCOURT, l'actuel propriétaire, en fit l'acquisition
en 1969 et entreprit de le restaurer...
Les travaux durèrent 15 ans, restauration réalisée
à l'identique sous les conseils des « Bâtiments
de France » et des « Monuments historiques », avec
des matériaux locaux.
Ouvert au public en 1985 avec 4 chambres d'hôtes, le château
fût aménagé en hôtel 3 étoiles en
1988, et tenu par Éliane YONCOURT jusqu'en
2002.
L'affaire a été reprise par Monsieur et Madame
LANGLET : William LANGLET en cuisine,
Carole LANGLET en réception et restaurant
mettent désormais leur professionnalisme et leur enthousiasme
à votre service. |
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